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Procédures d'exécution des dettes en Israël

L'Office d'exécution est l'organe israélien chargé de faire appliquer les jugements et de recouvrer les créances. Le cabinet y représente les deux côtés de la procédure : les créanciers qui veulent être payés, et les débiteurs qui doivent se défendre ou négocier.

Du côté du créancier

 

Un jugement obtenu n'est pas un jugement exécuté. Le cabinet ouvre le dossier d'exécution, met en œuvre les mesures de recouvrement adaptées à la situation du débiteur et suit l'affaire jusqu'au paiement effectif.

Il intervient aussi bien pour l'exécution d'une décision de justice que pour le recouvrement d'un chèque impayé, d'un effet de commerce, d'un acte notarié exécutoire ou d'une pension alimentaire non versée. La rapidité compte : les premiers créanciers à agir sont statistiquement les mieux payés.

Du côté du débiteur

 

Recevoir une notification de l'Office d'exécution n'est pas la fin de l'histoire, et surtout pas le moment de ne rien faire. Le cabinet conteste les créances mal fondées ou déjà réglées, soulève la prescription lorsqu'elle est acquise, discute le montant réclamé et les intérêts appliqués, et demande la levée des mesures manifestement disproportionnées.

Il négocie surtout un échéancier soutenable, c'est-à-dire calculé sur ce que le débiteur peut réellement payer sans cesser de vivre. Un échéancier respecté vaut infiniment mieux qu'un échéancier accepté sous pression et abandonné au deuxième mois.

Les mesures qui peuvent être prises

 

L'Office dispose de moyens étendus : saisie sur salaire, saisie de comptes bancaires, saisie de biens meubles ou immobiliers, interdiction de sortie du territoire, restriction d'usage du permis de conduire, du chéquier ou des cartes de paiement, inscription au registre des débiteurs.

Certaines de ces mesures sont automatiques, d'autres supposent une demande motivée. Toutes peuvent être contestées, réduites ou levées lorsqu'elles sont excessives au regard de la dette ou de la situation du débiteur. Encore faut-il le demander.

La procédure de regroupement des dettes

Lorsqu'un débiteur fait face à plusieurs dossiers d'exécution simultanés, il est possible de demander leur regroupement en une procédure unique, assortie d'un versement mensuel unique réparti entre les créanciers.

Le cabinet évalue si cette voie est adaptée, constitue le dossier et défend le montant proposé. Dans certaines situations, c'est la procédure d'insolvabilité et de réhabilitation économique qui sera plus pertinente : le cabinet vous dira franchement laquelle des deux correspond à votre cas.

Pourquoi il faut réagir tôt

Beaucoup de dossiers se dénouent bien plus tôt et bien mieux qu'on ne le croit, à condition de réagir dès les premières notifications. Les mesures s'accumulent, les intérêts courent, et les possibilités de contestation se referment avec les délais.

À l'inverse, un débiteur qui se manifeste tôt et propose un plan crédible obtient presque toujours de meilleures conditions qu'un débiteur retrouvé après deux ans de silence.

Que vous cherchiez à recouvrer une créance ou que vous ayez reçu une notification de l'Office d'exécution, contactez le cabinet. Les premiers jours sont souvent ceux qui comptent le plus.

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