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Droit immobilier en Israël :
achat, vente et location

Une opération immobilière en Israël engage souvent l'essentiel du patrimoine d'une famille. Le cabinet vous représente d'un bout à l'autre, depuis la vérification des droits du vendeur jusqu'à l'inscription définitive de votre nom au registre, en veillant à ce que chaque paiement soit adossé à une garantie réelle. Toutes les opérations sont suivies en hébreu, en français ou en anglais, selon votre préférence.

Acheter un bien neuf auprès d'un promoteur

Un achat sur plan ne ressemble en rien à l'achat d'un appartement existant. Le contrat est un texte type, rédigé par le promoteur et pensé pour le protéger lui : il ne se négocie pas en bloc, il se retravaille clause par clause au moyen d'une annexe de modifications. C'est là que se joue l'essentiel du travail juridique.Le cabinet concentre son examen sur ce qui protège réellement l'acquéreur : les garanties prévues par la loi sur la vente d'appartements, qui sécurisent chaque somme versée ; l'échéancier des paiements, qui doit être adossé à l'avancement effectif des travaux et non au calendrier commercial du vendeur ; le délai de livraison et les conséquences précises de son dépassement ; les spécifications techniques promises et le sort des modifications demandées en cours de chantier ; enfin le calendrier d'inscription des droits, qui reste longtemps auprès de la société constructrice avant de rejoindre le Tabou.

Acheter un bien de seconde main auprès d'un particulier

Ici, tout commence par la vérification des droits du vendeur. Selon la nature du bien, cette vérification se fait auprès du Tabou, de la société constructrice, de l'Administration des domaines de l'État ou du registre des hypothèques. Il s'agit de s'assurer que celui qui vend est bien titulaire des droits qu'il cède, et de connaître exactement ce qui grève le bien.

Vient ensuite la négociation des termes juridiques du contrat, puis, dès la signature, l'inscription du nantissement - la hearat azhara. Cette formalité rend la transaction officielle auprès de l'administration et interdit à quiconque, à commencer par le vendeur, de disposer du bien dans votre dos. Suivent la déclaration de la transaction aux autorités fiscales, la levée de l'hypothèque qui grève éventuellement le bien, et enfin, une fois le prix intégralement réglé, l'ensemble des démarches d'inscription du transfert de droits à votre nom.

Vendre un bien

Du côté du vendeur, le cabinet négocie les termes juridiques de la vente, rédige le contrat et l'ensemble des documents annexes nécessaires à la conclusion de l'opération. Lorsque la structure de la transaction l'exige, il ouvre et gère un compte séquestre, qui garantit que les fonds ne circulent qu'au fur et à mesure de l'accomplissement des conditions convenues.

Il dépose la déclaration fiscale relative à la transaction et accomplit toutes les formalités qui vous incombent pour permettre à l'acheteur d'inscrire son droit au cadastre une fois le prix intégralement payé, y compris la levée de l'hypothèque au profit de votre banque. Une vente mal préparée se bloque presque toujours au même endroit : au moment de l'enregistrement, lorsqu'il manque un document que personne n'avait demandé à temps.

Le financement bancaire

Si l'acquisition passe par un prêt, le cabinet peut également vous représenter auprès de l'établissement prêteur : inscription de l'hypothèque, obtention auprès du promoteur de son engagement d’inscrire l'hypothèque lorsque le bien est encore en construction, et inscription du gage au profit de la banque. Cette prestation fait l'objet d'une convention distincte, dont le coût vous est indiqué à l'avance.

Les contrats de location, à usage d'habitation et à usage commercial

Un bail se lit avant d'être signé, et rarement après. Le cabinet rédige et négocie les contrats de location pour le propriétaire comme pour le locataire : durée et conditions de renouvellement, montant et indexation du loyer, garanties exigées et leur restitution, répartition des réparations et des charges, motifs et modalités de résiliation, état des lieux.

Les baux commerciaux appellent une vigilance supplémentaire. La durée, les options de prolongation, le sort des aménagements réalisés par le locataire, les clauses d'exclusivité ou de destination des lieux et les conditions de cession du bail engagent souvent l'avenir même de l'activité. Un commerçant qui signe un bail trop court ou sans option de prolongation peut se retrouver, cinq ans plus tard, à devoir tout recommencer ailleurs.

Ce que le cabinet ne prend pas en charge

Autant le dire clairement : les vérifications techniques et architecturales du bien ne relèvent pas du travail juridique et n'entrent pas dans la mission du cabinet. Il en va de même pour l'examen des conditions d'urbanisme - dépassements de construction, droits de construction non encore exploités, plan d'urbanisme applicable au terrain et à la zone, impôt d'embellissement, et toute question relative aux plans.

Ces vérifications incombent à l'acquéreur, et le cabinet recommande systématiquement de les confier à un ingénieur ou à un architecte spécialiste en urbanisme et construction avant toute signature. De la même façon, les conditions économiques de l'opération, le prix, l'orientation, l'agencement, l'équipement, se négocient directement entre les parties ou par l'intermédiaire de l'agent immobilier : le cabinet donne son avis sur les conditions juridiques, pas sur la valeur du bien.

Pour les clients francophones et ceux qui résident hors d'Israël

Avant chaque signature, vous recevez une traduction en français des clauses essentielles du contrat. C'est une règle du cabinet, pas une option : personne ne devrait s'engager sur plusieurs centaines de milliers de shekels en signant un texte qu'il ne lit pas.

Pour les clients installés à l'étranger, le contrat peut être signé en leur nom et place par procuration, ce qui évite un déplacement au moment le moins commode. Le cabinet traite couramment les acquisitions menées depuis la France, y compris la préparation des procurations notariées et des apostilles nécessaires.

Pour estimer par vous-même le montant de la taxe d'acquisition avant de vous engager, le cabinet met à votre disposition un simulateur gratuit et immédiat. Pour toute question sur votre projet, contactez le cabinet : le premier échange sert à comprendre votre dossier et à vous dire franchement ce qu'il implique.

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